A ce jour, les CD illégaux en provenance d'Asie sont toujours un fléau, mal connu et omniprésent parfois même dans des enseingnes très respectables. Dans des pays comme la Chine, les compagnies productrices font un chassé-croisé permanent avec les autorités, souvent très laxistes, ouvrant et fermant sans cesse des lieux de production, tandis que les importateurs français ferment les yeux. Le son d'un CD est numérique, donc il n'y a aucune perte de qualité sur une copie, et c'est là que le bât blesse.
Voici quelques astuces pour reconnaître un CD pirate :
* La jacquette ne porte pas le logo du label japonais (Avex, King Records, Columbia, Sony...)
* Sur un import japonais, le prix en yens figure systématiquement (généralement autour de 1 200 yens pour un single, 3 500 yens pour un album).
* La qualité des images de la pochette est souvent moins bonne. Les éditions japonaises sont toujours parfaites (jamais pâles ni pixellisées, etc.)
* Un CD pas cher a peu de chances d'être un vrai sauf en cas de promotion expeptionnelle. Mais attention, un CD cher n'est pas forcément un original !
* Eviter à tout prix un CD édité par "SM", "MIYA records", "HoSon rec" ou "Ever Anime"
Source : Magazine AnimeLand, hors-série n°14 du décembre 2007/ janvier 2008 page 72.